Guides pratiques approfondis

Contrôler des coordonnées avant de les placer sur une carte

Vérifier axes, unité, référentiel et précision avant de construire un point GeoJSON.

Mise à jour :

La paire décrit-elle le lieu que vous pensez représenter ?

Une latitude et une longitude en degrés décimaux ne se lisent pas comme des coordonnées projetées en mètres. Un point qui tombe dans les limites numériques reste susceptible d’être inversé, décalé ou trop imprécis. Le contrôle doit commencer dans la documentation de la source.

  1. Identifier le référentiel

    Retrouver système de coordonnées, unité et ordre des axes. Ne pas déduire WGS 84 de deux nombres courts ; une conversion demande le référentiel d’origine.

  2. Contrôler les deux axes

    La latitude est comprise entre −90 et 90 degrés, la longitude entre −180 et 180. En GeoJSON RFC 7946, l’ordre est longitude puis latitude.

  3. Préserver la précision déclarée

    Conserver texte original, méthode de mesure et incertitude. Ajouter des décimales n’améliore pas la mesure ; un centroïde n’est pas nécessairement une entrée de bâtiment.

  4. Vérifier le sens sur le terrain documentaire

    Comparer emprise, date, couche et description. Près de l’antiméridien, éviter les conclusions fondées sur une simple différence de longitude.

Construire un point GeoJSON contrôlé

Saisissez séparément latitude et longitude. Contrôle local, sans carte externe ni envoi des coordonnées par l’outil.

Point ou virgule décimale accepté ; aucun séparateur de milliers, signe de degré ni notation degrés-minutes-secondes. Le point exporté utilise l’ordre longitude, latitude. Les bornes ne vérifient ni le lieu ni la précision.

Prêt pour le contrôle.

Situations et arbitrages

Situations types pour préparer un contrôle. Elles ne décrivent pas des missions ou observations réalisées.

Deux axes plausibles

La paire fictive latitude 12, longitude 8 respecte les limites ; son inversion aussi. Les bornes ne permettent pas de choisir l’ordre : lire les noms de champs.

Nombre trop précis

Une localisation illustrative arrondie à un degré est recopiée avec six décimales. Le format devient plus long, sans créer une précision géographique supplémentaire.

Preuve à conserver

  • Paire originale et noms de champs
  • Référentiel, unité et axes
  • Date, méthode et incertitude
  • Transformation appliquée et document de contrôle

Références officielles

Fiches de sources associées

Protocoles connexes

Points à vérifier avant de conclure

  • Le référentiel est-il documenté ?
  • L’ordre des axes est-il explicite ?
  • La précision vient-elle de la source ?
  • La date et l’emprise correspondent-elles au dossier ?

Un point et une note explicitant le référentiel et les limites de localisation.

Questions fréquentes

Des coordonnées dans les bornes prouvent-elles le lieu ?

Non. Deux axes inversés peuvent rester plausibles. Confronter la documentation, le contexte et la couche consultée.

GeoJSON permet-il de déclarer une projection locale à la place de WGS 84 ?

Le format RFC 7946 utilise des positions géographiques en degrés selon WGS 84. Transformer d’abord les données projetées avec un outil adapté et conserver l’opération.

OUTILS / REGISTRES

Rédiger un relevé

Comparer emprise, date, couche et description. Près de l’antiméridien, éviter les conclusions fondées sur une simple différence de longitude.

  • Date de consultation et fuseau
  • URL exacte
  • Passage / valeur observée
  • Nom exact de colonne
  • Unité / base de calcul
  • Méthode / définition
  • Version / révision
  • Statut observé
  • Limite / incertitude
  • Décision / prochaine action
  • Responsable du contrôle
  • Prochain contrôle