20 % → 25 %
L’écart est de 5 points ; l’évolution relative du taux est de 25 %. Les deux expressions répondent à des questions différentes.
DONNÉES / CALCULS
Avant d’écrire « hausse de 5 % », vérifiez ce qui a changé : une quantité, un taux ou la composition d’une population. Le résultat arithmétique ne suffit pas à établir que deux séries sont comparables.
Les trois outils ci-dessous séparent des opérations souvent confondues. Saisissez des nombres non négatifs, jusqu’à 1 000 000 000 000, avec au plus huit décimales. La virgule ou le point peut servir de séparateur décimal ; les milliers peuvent être séparés par des espaces. Les valeurs préremplies sont des exemples de calcul, pas des données d’étude.
Comparez deux valeurs dans la même unité, sur un périmètre et des périodes compatibles. La différence absolue garde l’unité de départ ; l’évolution relative prend la valeur initiale pour base.
différence = finale − initiale ; évolution (%) = 100 × (finale − initiale) / initiale ; indice = 100 × finale / initiale
Saisissez les taux sur l’échelle 0 à 100 : écrivez 20 pour 20 %. Leur soustraction donne des points de pourcentage. Leur évolution relative exprime un changement proportionnel du taux.
écart (points) = taux final − taux initial ; évolution relative (%) = 100 × (taux final − taux initial) / taux initial
Utilisez des effectifs entiers : nombre de cas et population correspondante. Ne regroupez que des populations disjointes, avec la même définition et une période compatible. Un individu présent dans les deux groupes serait compté deux fois.
taux global (%) = 100 × (cas A + cas B) / (population A + population B)
L’écart est de 5 points ; l’évolution relative du taux est de 25 %. Les deux expressions répondent à des questions différentes.
La hausse est de 20 %, puis la baisse de 16,66666667 %. La base de la seconde opération est 120 : les pourcentages ne s’annulent pas par simple addition.
Les taux sont 10 % et 50 %. Si les groupes peuvent être réunis, le résultat est 46/100 = 46 %, et non la moyenne simple de 30 %.
Un zéro observé peut entrer dans un effectif ; une valeur inconnue ne doit pas être remplacée par zéro. Une évolution depuis une base nulle n’a pas de pourcentage relatif défini.
Notez indicateur, unité, population, dates, code de série et version. Vérifiez les définitions avant de calculer.
Conservez numérateurs et dénominateurs, fichier source, date d’extraction et transformations.
Montrez la formule, l’unité du résultat, l’arrondi et ce que le chiffre ne permet pas d’inférer.
Une hausse descriptive ne prouve ni une cause ni une différence statistiquement significative.
Pas pour additionner deux évolutions successives. Les coefficients se multiplient : +20 %, puis +10 %, donne 1,2 × 1,1 = 1,32, soit +32 %.
Une variation relative sur une base négative prête facilement à une lecture inversée. Ce calculateur reste limité aux grandeurs non négatives ; présentez une différence en unités pour les soldes qui traversent zéro.
Seulement dans un cas où les pondérations le permettent. Pour un taux de population, utilisez les numérateurs et dénominateurs de groupes comparables sans chevauchement.
Le calculateur fait de l’arithmétique. Il n’analyse ni plan d’échantillonnage, ni marge d’erreur, ni intervalle de confiance.
Non. L’arrondi publié peut masquer une plage de valeurs. Ne déduisez pas une précision supérieure à celle des données d’origine.